01/10/2008

EXPRESSION LIBRE

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18:09 Publié dans i) DEBATS | Commentaires (9)

Commentaires

Comment a-t-il obtenu son diplôme d'avocat ?

Le président a annoncé qu'il ne ferait pas appel de la décision de relaxe de Dominique de Villepin... Une possibilité dont il était de toute façon privé.
en tant que partie civile, Sarkozy ne peut pas faire appel de cette décision de relaxe. L''article 497 du code de procédure pénale précise que, en matière correctionnelle, seul le parquet et les personnes condamnées sont en droit de le faire. La partie civile peut faire appel «quant à ses intérêts civils seulement», dixit la loi. Et comme Villepin n''a pas été condamné à verser quoi que ce soit, cette phrase est sans objet. Une erreur surprenante de la part d''un président, dont la profession première est avocat...AS+

Écrit par : aviso | 28/01/2010

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La vérité sur nos retraites


Les Capitalo-libéraux Débridés prétendent que la capitalisation est la solution magique pour sauver les retraites, sans d’ailleurs jamais expliquer les raisons de ce miracle.

Du point de vue macroéconomique, capitalisation et répartition reviennent EXACTEMENT AU MEME et sont donc confrontés aux mêmes difficultés: il s’agit dans les 2 cas d’un prélèvement sur la création de richesses futures. Quand votre entreprise cotise à un système par répartition, elle vous achète un bon a tirer sur une création de richesse future ( 42 ans) .
Si la création de richesse augmente, la ponction sur la richesse créé sera d’autant moins douloureuse. Si maintenant vous capitalisez, vous ne mettez pas vos économies sous le matelas ( pour que 42 ans plus tard, elles ne vaudront plus rien à cause de l‘inflation). Vous abandonnez votre épargne et vous l’investissez dans des entreprises en achetant des parts de capital, en espérant qu’elles fructifient.

Mais les entreprises ne payent jamais rien, les cotisations sociales sont intégrés dans les coûts salariaux, elles vont donc se retrouver dans le prix de vente TTC, c'est donc le salarié/retraité consommateur qui paye tous les jours, en consommant toutes les charges sociales .

Les Capitalo-liberaux débridé nous expliquent qu'avec un système par répartition, on ponctionne les salaires des actifs et qu'avec un système par capitalisation, on ne ponctionne que la valeur ajoutée attribuée aux actionnaires, donc on diminue la part attribuée aux salaires. Différence d’un point de vue macro-économique : RIGOUREUSEMENT ZERO.

Si l’économie n’est pas capable de financer les retraites d’un système par répartition, elle ne sera pas capable de rétribuer les actionnaires-retraités.
C’est ce qui est en train de se passer aux USA et en GB où les retraites sont aussi mal en point qu’en France en raison des krachs boursiers et immobiliers (qui se produisent environ tous les 8-10 ans, les bulles spéculatives étant indissociables du capitalisme financier) et des faillites des entreprises qui assurent la couverture retraite de leurs ex-employés. Sans compter que les retraites par capitalisation sont responsables, au niveau mondial, d’une très forte demande en titres, ce qui fait grimper artificiellement les cours mondiaux des bourses: pour que les retraités puissent revendre leurs actions à un cours acceptable, il faut donc absolument que de nouveaux pigeons entrent dans le système pour en acheter… En espérant qu’il y aura assez d’actifs cotisants quand on sera soi-même à la retraite.
La vérité, c’est que TOUS les systèmes de retraite sont des systèmes pyramidaux dont l’équilibre est fondé sur la condition d’une offre de besoins nouveaux perpétuelle. Le problème est donc plutôt de nature politique: de quelle manière souhaite-on répartir les richesses entre salaries, actionnaires et retraités ?

Autre argument souvent avancé par les libéraux pour favoriser la capitalisation: en investissant dans le capital des entreprises françaises, elle aiderait à leur développement.

Cet argument est partiellement fallacieux. Remarquons d’abord qu’il existe déjà de très nombreux outils financiers pour investir au capital des entreprises, notamment des enveloppes défiscalisées : PEA, PERP, assurance vie…
Pourtant les français ne se précipitent pas dessus: en fait, on ne trouve les actionnaires que parmi les 20% des ménages les plus aisés, ce qui en dit long à quel point les retraites par répartition seraient «populaires». Ensuite, le tissu économique français est composé à près de 80% d’entreprises non cotées ou au capital extrêmement faible: on voit mal comment les 20% d’entreprises restantes pourraient, à elles seules, payer des dividendes suffisants pour alimenter les retraites de toute la population, sauf à les saigner.
De manière beaucoup plus probable, la capitalisation des entreprises françaises étant insuffisante pour payer toutes les retraites, les fonds de pension devraient investir dans des entreprises étrangères – comme le font d’ailleurs tous les fonds de pension anglo-saxon - : ce qui signifie que les retraités français soutiendraient massivement des entreprises concurrentes des nôtres… et fait par là même tomber l’alibi du prétendu patriotisme économique des fonds de pension: l’argent n’a pas de frontières.
Dernier argument en faveur de la répartition: elle est assise sur la masse salariale, laquelle progresse lentement mais régulièrement. Même en période de crise économique extrême comme aujourd’hui, les salaires stagnent, baissent ou disparaissent de quelques % , mais ne s’effondrent pas de 50% comme les cours des actions: cette relative stabilité des ressources garanti de pouvoir assumer des retraites!!!
La capitalisation, elle, est esclave des aléas boursiers et de ses krach qui interviennent en moyenne tous les 8 ans depuis les 20 dernières années. Et cela n’a rien d’anormal: sur le long terme, les bourses occidentales croissent en moyenne au même rythme que l’économie réelle, soit 2 à 4% par an, comme les salaires. Et il ne faut pas oublier que la bourse de Tokyo est en perte depuis 20 ans... Avec la concurrence internationale, la période d’expansion boursière des années 60 à 80 appartient désormais au passé: il faut d’ailleurs remarquer que durant ces années-là, les salaires augmentaient tout aussi vite; raison pour laquelle les fonds de pension tout comme les systèmes de retraite par répartition pouvaient être très généreux.
Avec l’arrivée massive des baby-boomers à la retraite et la stagnation concomitante des actifs boursiers et des salaires, les deux systèmes sont confrontés aux mêmes problèmes de financement.

Toutefois, les retraités des systèmes par répartition n’ont pas à reprendre un travail à plus de 70 ans, comme c’est hélas le cas de ceux dont le plan d’épargne en actions ou le fond de pension «maison» a été laminé par la crise.

Quelle est donc la raison pour laquelle les capitalo-libéraaux débridés persistent a vouloir de toutes leurs forces nous imposer la généralisation des systèmes par capitalisation ?

Tout simplement parce qu’elle oblige le citoyen lambda à participer à un système boursier et financier mondial totalement dérèglemente dans lequel seuls les initiés gagnent, ce que la vaste majorité des français (et des européens d’ailleurs) ne veulent clairement pas.
Les systèmes par répartition étant plus ou moins directement contrôlés par des élus, les citoyens électeurs exercent un contrôle (relatif) démocratique sur les modalités et paramètres de détermination des pensions (durée et montant des cotisations) sur la base 1 individu = 1 voix: c’est l’objet du débat public actuel.

Alors qu’un système par capitalisation est complètement individualisé et contrôlé par « la main invisible du marché », c''est-à-dire par les marchés financiers internationaux (l’action du gouvernement se limitant souvent à des incitations fiscales): le futur cotisant est avant tout un actionnaire et son avis est compté sur la base 1€ = 1 voix, ce qui avantage évidemment les hauts revenus.

Enfin, les libéraux chérissent la retraite par capitalisation parce que c’est un système foncièrement individualiste, qui ne permet aucune redistribution donc aucune correction des anomalies démographiques et des inégalités sociales . L’intérêt du système par capitalisation n’est donc nullement sa meilleure efficacité que la répartition – au niveau macro-économique, elles sont rigoureusement identiques -, mais surtout qu’elle permet de perpétuer les rentes de situation et les inégalités sociales: comme il est prouvé qu’il existe un effet de seuil très important sur les capacités d’épargne (un salarié au smic n’épargne pas car il ne reste rien après avoir payé le nécessaire vital, alors qu’au-delà d’un certain revenu l’épargne augmente pratiquement autant que les revenus car les charges fixes augmentent peu, même avec un mode de vie légitimement proportionné aux revenus), un actif pauvre (qui n’a pas les moyens d’épargner) fera obligatoirement un retraité très pauvre, et un actif riche fera peut-être (s’il a fait les bons choix de placements financiers… et sans crise boursière) un retraité très riche.

Cotiser à un système par répartition, c’est avoir l’altruisme de prendre soin de ses parents et faire acte de foi dans les capacités de ses enfants à créer des richesses. Cotiser à un système par capitalisation, c’est s’occuper uniquement de son propre futur et assumer individuellement ses paris sur des placements financiers à très long terme. Mais dans les deux cas, c’est croire en la capacité de notre société à créer suffisamment de richesses dans le futur pour alimenter nos caisses de retraites. Le pouvoir d'achats des retraités assure le salaire de 2.1 millions de salaries, comme la Sécu assure la rémunération 1.8 millions de salaries et le CA de combien d'entreprises ou de sociétés civiles professionnelles. AS+

Écrit par : aviso | 30/01/2010

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Un scandale économique de +

Les banques européennes peuvent donc acheter les obligations grecques et les utiliser comme dépôt à la Banque centrale européenne (BCE) contre des prêts à plus courts termes mais à un taux d''intérêt de seulement 1%. Rendement de l''obligation grecque (6%) contre taux de refinancement de la BCE (1%)… Le calcul est vite fait et la marge appréciable.

Pourquoi la BCE ne pouvait elle pas faire cette opération en prêtant a 1% a la Grèce????

Pourquoi faire un tel cadeau aux banques????A+

Écrit par : aviso | 30/03/2010

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Capitalisation des Etats devant les marchés

Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale revientsur les conséquences de la crise sur le monde du travail et fustige la «capitulation»des gouvernements «face aux marchés».

Il y a deux ans, on vantait l’économie verte telle une clé anticrise. C’est devenu un mirage…

Ces attentes n’ont pas disparu pour les syndicats. Investir dans l’économie verte est un levier de croissance indispensable. Mais on vit le manque de volonté des gouvernements comme une frustration incroyable.
La crise a déjà coûté 220 millions d’emplois dans le monde et elle n'est pas fini.
Et 45 millions de jeunes vont intégrer le marché du travail chaque année dans les dix ans. C’est un problème politique, un enjeu économique, et aussi un désastre social.

La solution passe par des vrais plans de relance, axés sur l’économie du futur, une vraie politique de l’emploi. Pas des coupes budgétaires radicales…
Les plans de rigueur se généralisent, mais les protestations restent très faibles dans le monde…

La colère et l’exaspération gonflent. Et on va en avoir la démonstration en 2011. Les gouvernements sont tétanisés par les marchés. Ils font trop peu, trop tard… L’activisme pousse, les mouvements étudiants au Royaume-Uni ou en Italie en attestent. Et les syndicats connaissent un regain d’adhésion réel.
Les appels à reformer le capitalisme sont-ils restés lettre morte?

Et comment! Les marchés demandent de réduire les déficits? Les gouvernements s’y plient. Ils veulent des mesures d’austérité sur fond d’impunité totale des financiers qui ont déclenché la crise?

Les Etats en rajoutent. C’est un cercle vicieux. Sans marge de manœuvre, ils aggravent la crise et en obèrent la sortie.

Tailler dans le secteur public, c’est pousser, comme en Grande-Bretagne, 500 000 personnes au chômage. Une blague! C’est moins de consommation, moins de demande, moins de croissance.

Donc, avec du décalage, plus d’austérité à la clé. On s’oriente vers un scénario de double « dip » [récession suivie d’une autre encore plus marquée après une reprise timide, ndlr].

On reviendrait donc aux mêmes remèdes classiques ?

C’est le retour de la vieille orthodoxie sous la houlette du Fonds monétaire international.




Le FMI de Dominique Strauss-Kahn

Son patron, peut dire des choses pleines de bon sens sur le partenariat social quand il discourt à l’Organisation internationale du travail, mais le FMI copilote des plans de rigueur, en Roumanie, en Grèce ou en Irlande, où il taille à la serpe les acquis sociaux.
Un paradoxe pour une voix socialiste française, vraiment?

Non, c’est schizophrénique.

DSK a beau avoir une vue claire et promouvoir un nouveau modèle, axé sur une nouvelle gouvernance, il accepte les potions infligées aux pays en pleine restructuration… L’OCDE? Pareil.

Il peut fournir dans ses rapports un vrai travail sur les nouvelles taxations, les paradis fiscaux, les emplois verts et, de l’autre, faire l’apologie de la réforme du marché du travail, les coûts salariaux minimums, la nécessité d’assouplir les protections sociales…

DSK ne reprente qu'une voix dans cette assemblée d'ex-banquiers neo-cons !!!

On est revenu à l’époque du consensus de Washington Le Capitalo-Libéralisme Débridé [pilier de la théorie libérale axé sur la privatisation, la rigueur budgétaire,etc.].

L’antithèse d’un développement économique et social durable !

Les Etats sont-ils impuissants ?

Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie. Ils dictent les politiques aux Etats, qui ont capitulé. Les spéculateurs ont cédé des miettes sur la régulation et les soi-disant contrôles des rémunérations. Mais à l’arrivée, les bonus battent des records. En dépit des belles paroles sur la réforme, de Sarkozy ou de Merkel, la régulation est si timorée qu’elle ne produit aucun effets.
Le Conseil de stabilité financière, chargé de la surveillance des institutions financières ? Un conseil d’opacité, plutôt.
Le contrôle sur la spéculation sur les matières premières? On est plutôt sur le point de voir éclater une nouvelle bulle sur les prix alimentaires…
Que préconisez-vous donc?

Les syndicats ne sont pas contre des ajustements fiscaux ou budgétaires.
Mais il faut des contreparties sur l’emploi et les salaires, et des projets d’avenir. Or, on ne voit rien venir. Sauf la rigueur qui touche les plus faibles. A l’image des réformes des retraites. En Russie, elle vient de passer à 65 ans, quand l’espérance de vie est de 57 ans pour les hommes…
Ayons un vrai dialogue social, pas comme ce qui s’est passé en France. Sinon, on court vers la faillite économique et sociale mondiale.

Sur un interwiu de Liberation de Sharan Burrow est secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale,completé par Gilles Bertin.

Écrit par : aviso | 26/12/2010

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LA PENIBILITE tourne au scandale

«La présomption» pour un minimum de 17 ans de soufrance: C'est un crime.
Les personnes en incapacité de 10% à 20% devront avoir été exposées 17 ans à certains facteurs.
La pénibilité. La loi votée prévoit la possibilité de partir à 60 ans, avec un taux plein, pour certaines personnes souffrant de séquelles physiques dues à leurs parcours professionnels, alors que le «droit commun» passera à 62 ans entre juillet prochain et janvier 2018.

Pour les salariés dont le taux d'incapacité sera au moins égal à 10%, mais inférieur à 20%, il faudra en outre avoir été exposé pendant dix-sept ans à des facteurs de pénibilité. Cette durée n'était pas explicitée dans la loi, aucun seuil précis du nombre de décibels n'est indiqué.
Il aurait été difficile de les vérifier quinze ou vingt ans plus tard! Les salariés demandant à partir à 60 ans devront fournir les preuves de bulletins de salaire ou contrats de travail qu'ils ont occupé des postes qui, en eux-mêmes, constituent autant de «présomptions» d'exposition à ces facteurs (maçon, ouvrier à la chaîne ou utilisant un marteau-piqueur…).

«La présomption» pour un minimum de 17 ans de souffrance: C'est un crime.

La Pénibilité doit être quodifiée dans les conventions collectives, donner droit à des protections et des évaluations régulières du salarié exposé .

Les bulletins de salaire et les contrats donnent rarement un profil du poste et des tâches à fournir (surtout avec la polyvalence qui est réclamée de plus en plus par les employeurs). AS+

Écrit par : aviso | 21/01/2011

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Multiculturalisme et extrémisme

Il apparaît évident, dans une ère où les communications se sont multipliées, facilitées, accélérées, tant sur le plan physique que virtuel, que d'immenses déplacements de populations ne peuvent être évités en temps de paix. Cela pose évidemment des problèmes de coexistence et de confrontation de cultures qui n'ont pas été de façon similaire préparées à la cohabitation.

Comme tous les problèmes, ces problèmes de multiculturalisme sont destinées, plus ou moins vite, plus ou moins aisément, plus ou moins sereinement, à être résolus. Pour ce faire, ils demandent à être identifiées le plus clairement possible. Rien ne doit être occulté (angélisme) mais les informations falsifiées (diabolisation) doivent être identifiées et écartées.

Dans cette perspective, l'extrémisme s'avère une voie sans issue et doit être combattu car il amplifie les problèmes de base et vise à interdire leur solution. Cet extrémisme se présente sous trois formes d'inégale importance.

1°) l'extrémisme théorique, celui des livres ou des personnages prétendument "sacrés" donc intouchables, des mensonges scientifiques, de l'arriération des mœurs, du racisme ou du nationalisme (à ne pas confondre avec le patriotisme).

2°) l'extrémisme partisan qui découle de la première forme : religions, sectes, partis politiques, mouvements identitaires, groupements fanatiques qui peuvent aller jusqu’au ridicule dangereux de certains clubs de supporter sportifs. Ces groupes incarnent la bêtise théorique et la focalisent de façon très souvent irrationnelle sur des ennemis fantasmatiques ( ex : le nazisme et les Juifs, le communisme et les "bourgeois", "nous et les autres", comme ironisait Zinoviev)

3°) la folie individuelle, alimentée par ce qui précède. Un individu ou une petite poignée de déséquilibrés commettant de façon ponctuelle et dans le plus complet désordre idéologique des meurtres collectifs, visant à tuer et à créer ainsi le plus vaste désordre possible. L'exemple vient de nous en être donné en Norvège, mais on peut se souvenir de la secte Aoun au Japon, d'al-Qaïda, de l'attentat d''Oklahoma City ou du massacre dans une mosquée perpétré par un exalté intégriste, Baruch Goldstein.

Répétons-le, ces dérives, parfois d'importance civilisationnelle, ne doivent pas nous occulter le fait majeur qu'il existe un RÉEL PROBLÈME qui découle d'une inévitable évolution vers la mondialisation et le "village global". Ainsi, les dérèglements climatiques toucheront-ils tout le monde, indépendamment des races, des croyances ou des nationalités. C'est sur ces questions globales qu'il faut se disposer politiquement et non sur des pistes secondaires ou fausses qui ne feront qu'amplifier les souffrances de tous. AS+

Écrit par : Aviso | 25/07/2011

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ZAC DES PORTES DU TARN

Cette zone industrielle est en gestation depuis 2009 et à cette époque nos experts avait évalué le besoin à 411 ha. Elle a rétréci à 242 ha en 2010 et perdu encore 42 ha en 2012.

La polémique sur la désindustrialisation de la France bat sont plein en cette periode de présidentiel.

La reindustrialisation va donc avoir besoin de terrain pour implanter ces nouvelles PME ( à l'allemande 5 ha mini ) ou permettre à l'existante de croître.

Sur les deux zac de St Sulpice, une est saturée, l'autre a 5 ha gelés par un conflit financier qui attend la justice (terrain de M Poulet).

La ville de St Sulpice n'a pas besoin d'être désenclavée comme nous le présente M Jacques Esparbié, puisque 80% de la circulation des poids lourds qui nous pertubent est générée par notre propre activité locale . La sortie N° 5 n'a d'intérêt que pour la ZAC (coût 18 millions €).

Par contre St Sulpice NORD a besoin de moyen pour franchir la voie ferrée qui avec 179 trains par jour va devenir infranchissable pour 1900 habitants . Fermeture toutes les 10 minutes pour 3 minutes des deux seuls passages à niveau existants et separés de 1.2 km .

Le principale argument est donc la création d'emplois: 2000 sur 20 ans (ou 42 ans).

Cette ZAC n'a d'intérêt que si elle permet à nos PME de croître en restant dans la REGION afin de péréniser l'activité et l'emploi existant.

De St Jean à Montastruc nous avons tous été temoins du remplissage des Zac implantés le long de la A88 en moins de 7 ans...

Jacques Esparpié se felicite d'avoir gardé E-Genie entreprise ferroviaire sur St Sulpice pour un coût de 9 millions € (prix d'un embranché fer), alors que des embranchés fer existants se meurent à ALBI et COLOMIERS.

La municipalité de St Sulpice a délégué tous ses pouvoirs sans aucune garantie sur l'appication stricte de la norme ISO14001 ou des exigences de son PLU.

Pourquoi cette litanie de justifications erronées pour promouvoir cette Zac ?


28/02/2012

Écrit par : Aviso | 28/02/2012

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Formation des chômeurs

La réforme de Sarkosy est inutile: tous les chômeurs sont des salariés involontairement privés d'
d'emploi.

Ils ont donc droit à toutes les formations.

Il existait un organisme puissant doté de moyens et de prérogatives : l'AFPA. On s'est ingénié à l' amputer de ces moyens au bénéfice d'officines syndicales et corporatistes sans aucun contrôle budgétaire, des contenus et des diplômes.

AFPA doit être sous la responsabilisé du patronat, afin d'assumer sa responsabilité totale et entière de la qualification de ses personnels ...

Écrit par : Aviso | 08/03/2012

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Programe prémonitoire de sarkosy

Qu'une crise très grave MENACE toute l'union Européenne et qu'on va être obliger de limiter la circulation des travailleurs européens, Espagnoles, Italiens,Portugais et grecques et donc devoir renégocier Schengen .A+

Écrit par : Aviso | 12/03/2012

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